SARAH NDELE

IG: Sarahndele

SARAH NDELE est née vers le début des années 90 à Kinshasa, artiste plasticienne elle fait des études artistiques en peinture à l’académie de beaux-arts de Kinshasa.

Influancée par l’histoire de la jeune femme légendaire KIMPAVITA (1684-1706), elle décide de faire  des recherches sur l’art kongo. Son travail questionne la mémoire, la racine et  le présent de l’éducation ou initiation  chez le Bas-Congo appelé aujourd’hui kongo central, plus précisément  dans la tribu YOMBE qui est la tribu de ses parents.

En utilisant la métaphore  « entretenir la racine  », elle s’inspire des masques YOMBE et les actualise à sa manière avec du plastique. Sa  technique est « Matsuela » qui veut dire les larmes, pour signifier que les larmes peuvent aussi alimenter la source d’une Afrique nouvelle et indépendante.

Artiste pluridisciplinaire, sculptrice, peintre, performeuse elle s’est lancée depuis peu dans l’écriture.

En 2012, elle participe à des expositions collectives au centre Wallonie Bruxelles, ambassade de grande Bretagne à Kinshasa et en 2013 elle expose dans le groupe VITO sur le vécu à l’est du pays. En 2018, du 01 au 31 aout elle est retenue parmi les artistes contemporains dans les « IN » à une résidence des artistes contemporains dans les Grass land chez ARTKEO à l’ouest du Cameroun (batié). Elle participe à une résidence suivie d’une exposition au musée bandjoun station à l’ouest du Cameroun (bandjoun). En 2019 elle participe au festival international de performeurs KINACT à Kinshasa, en novembre de la même année elle travail autour du projet histoire de la ville de Kinshasa suivie d une exposition et atelier avec les enfants. Elle fait de l’art thérapie avec les malades mentaux à la CNPP de Kinshasa, elle travail sur un projet de recherche pour créer une médiathèque audios visuel sur matongé qui est un quartier historique nommée «  MATONGE LISOLO ». En février 2020 elle participe aux ateliers YANGO BIENNAL 2 « métamorphose » à Kinshasa et en mars 2020 elle cordonne la première  édition du festival KASALA dans l’âme de la femme à la Ndaku ya la vie est belle, ou elle a su réunir plusieurs femmes.